La Fièvre d'Iruña | Euskal kantuank | Basques Espagnol

Sanfermin à Pampelune : tradition, fête et adrénaline Les fêtes de San Fermin comptent parmi les plus célèbres du Pays basque et du monde entier. Chaque année, le 6 juillet à midi, la foule immense rassemblée sur la place de l'hôtel de ville de Pampelune scande « Gora San Fermin ! » au moment du *Txupinazo*. La ville se pare alors de blanc et de rouge et, durant neuf jours, la fête bat son plein sans interruption dans les rues. Sous titre traduction Français Parole Style : Folk-Rock Festif (Couplet 1) Le cadran affiche midi pile au clocher La place de la mairie est sur le point d'exploser Une marée de blanc qui attend le signal Le premier coup de fusée, le départ du bal Les foulards se lèvent, le ciel s'enflamme en rouge Pampelune s'éveille, plus rien ne bouge. (Refrain) ¡Gora San Fermín! Entends le cri de la rue Dans le labyrinthe où les peñas ont couru ¡Gora San Fermín! Le pavé va trembler Jusqu'au bout de la nuit, on va tout oublier C'est la fièvre d'Iruña, l'instant de vérité Le rouge sur le blanc, pour l'éternité. (Couplet 2) Sept heures cinquante-cinq, la tension est palpable Devant le saint patron, la prière est sur la table Les chants se répètent trois fois pour le courage Puis le premier coup de canon lance l'orage La courbe d'Estafeta, la course face au destin La poussière, l'adrénaline et le souffle des fauves au matin. (Refrain) ¡Gora San Fermín! Entends le cri de la rue Dans le labyrinthe où les peñas ont couru ¡Gora San Fermín! Le pavé va trembler Jusqu'au bout de la nuit, on va tout oublier C'est la fièvre d'Iruña, l'instant de vérité Le rouge sur le blanc, pour l'éternité. (Pont) Et quand la nuit tombe sur les remparts de la ville Les cuivres résonnent, le rythme est indocile On partage le vin, on oublie les frontières Baignés dans les lumières. (Refrain) ¡Gora San Fermín! Entends le cri de la rue Dans le labyrinthe où les peñas ont couru ¡Gora San Fermín! Le pavé va trembler Jusqu'au bout de la nuit, on va tout oublier C'est la fièvre d'Iruña, l'instant de vérité Le rouge sur le blanc, pour l'éternité. (Outro) Le quatorze au soir, les bougies vont s'allumer Le "Pobre de mí" va doucement résonner Mais le feu est là, il ne s'éteindra pas. À l'année prochaine, Iruña.