Punda Milia !

Punda Milia est une jeune semi-elfe des forêts, douce, sensible et curieuse, rejetée à cause de sa peau zébrée. Auprès de Ségal, un très vieux chêne devenu son maître spirituel et son ami, elle apprend à écouter les mystères de la vie, à mieux se comprendre et à suivre l’appel du monde. Cette chanson présente le début de son histoire, entre solitude, lien à la nature et désir d’aventure. #PundaMilia #Fantasy #ChansonFantasy #SemiElfe #Elfe #ForêtMagique #Nature #Aventure #MusiqueFantasy #UniversFantasy #Ségal #LaPlumeDAilerouaNotab Punda Milia Ils détournaient les yeux Devant ses lignes de nuit, Sa peau blanche et noire Qu’aucun des leurs n’avait choisie. Sa famille la gardait Par coutume et par devoir, Dans ce peuple pacifique Qui ne savait pas vraiment la voir. Alors elle partait seule Là où les voix devenaient légères, Au pied du plus vieil arbre Qui connaissait toutes ses prières. Punda Milia, douce enfant des bois, Un peu de pluie au fond de la voix, Le cœur sensible, mais les pas hardis, Toujours plus loin que les chemins permis. Punda Milia, les yeux grands ouverts, Tu voulais comprendre le monde et ses mystères. Ils voyaient tes rayures avant de voir qui tu étais, Ségal, lui, connaissait déjà ta vérité. Elle posait contre son écorce Son dos, son silence et ses peines. Ségal recueillait ses larmes Sans les enfermer dans la haine. Autour d’eux vivait un pays Aux souffles multiples et secrets. Elle écoutait tout ce qui bouge, Tout ce que les autres évitaient. Trop curieuse pour les frontières, Trop intrépide pour rester, Elle doutait parfois d’elle-même, Mais jamais assez pour reculer. Punda Milia, douce enfant des bois, Un peu de pluie au fond de la voix, Le cœur sensible, mais les pas hardis, Toujours plus loin que les chemins permis. Punda Milia, les yeux grands ouverts, Tu voulais comprendre le monde et ses mystères. Ils voyaient tes rayures avant de voir qui tu étais, Ségal, lui, connaissait déjà ta vérité. Elle n’était pas l’erreur Que leurs silences avaient nommée. Sous sa douceur vivait l’élan De celle qui partira sans se renier. Punda Milia, enfant des forêts, Tu portais déjà les routes dans tes pensées. Émotive et douce, mais le regard droit, Le monde t’appelait plus fort que leur froid. Punda Milia, un jour tu partiras, Avec Ségal vivant dans chacun des bosquets. Ils avaient voulu faire de toi l’étrangère, Tu deviendras celle qui comprendra les mystères.