Les ailes de l'Océan !

*Les ailes de l’océan* est née d’un texte consacré à la raie manta, à sa présence silencieuse et à ce qu’elle peut symboliquement éveiller en nous. J’ai voulu transmettre ce message autrement, par les paroles, le rythme et une musique à la fois océanique, mystérieuse et intérieure. La chanson parle d’une présence qui accompagne sans retenir, puis laisse chacun retrouver son propre mouvement. Cet univers pourrait peut-être rejoindre une histoire un jour, mais rien n’est encore réellement envisagé. Pour le moment, il existe simplement sous cette forme musicale, entre l’océan, le cosmos et la conscience. #LesAilesDeLOcéan #RaieManta #Océan #MusiqueÉlectronique #MusiqueFrançaise #ChansonFrançaise #UniversFantasy #CréationMusicale #PlongéeIntérieure #LaPlumeDAilerouaNotab Les ailes de l’océan. Je vole au-dessous du ciel, Aile lente dans le bleu. Je guide sans tirer les êtres, Je passe et j’éveille leurs yeux. Je suis l’éclair dans le silence, La force qui ne durcit pas. Je ne dessine pas la route, Je te rappelle qu’elle est là. Tu crois te perdre en t’ouvrant, Mais la liberté ne t’efface pas. Ce qui sommeille depuis longtemps Attend d’être reconnu en toi. Nage, conscience humaine, Ne t’agrippe pas à mes ailes. Je te frôle, je te traverse, Puis je te rends à toi-même. Quand je m’éloigne de tes eaux, Ne prends pas mon silence pour l’absence. C’est que ton âme sait enfin Suivre seule son propre courant. Tu confonds parfois l’unité Avec la peur de disparaître. On peut rejoindre sans saisir, Accueillir sans cesser d’être. Ton corps perçoit, dans le silence, Une sagesse sous la peau. Tu cherches dans les profondeurs Ce qui te porte déjà sur l’eau. Je ne suis ni ange ni oracle, Ni reine au royaume des eaux. Je suis un mouvement vivant, Un éclair paisible sous ta peau. Quand ton souffle oublie la crainte Et consent enfin à s’ouvrir, Je ne suis plus devant tes pas : Je suis en toi sans te retenir. Nage, conscience humaine, Ne t’agrippe plus à mes ailes. Je te frôle, je te traverse, Puis je te rends à toi-même. Quand je m’éloigne de tes eaux, Ne prends pas mon silence pour l’absence. C’est que ton âme sait enfin Suivre seule son propre courant.