Au revoir ...

Au revoir… Au bas de la page, à la fin du verso, reprendre ton souffle, enfin plutôt le mien, comme quelques mots qui me lâchent la main, une façon de se dire que tout était trop beau… Au bas de la falaise là où commence la rive, celle d’en face est noyée de brouillard, celui qui crie n’est jamais celui qui part, à un battement d’elle , pas une âme qui vive… Au revoir… Au bas, au bas comme si l’adieu s’habillait léger, un goût de déjà vu qui pourtant m’en fait voir, fermer les yeux sur un dernier baiser, Ce n’est plus l’été et l’automne arrive trop tard… Au bas de cet amour monstre, la dernière offrande la vie qui prend l’eau de toutes parts, c’est juste cette apnée que j’appréhende, et puis l’ivresse du désespoir … Au revoir… Au bas de la page, à la fin du verso, reprendre ton souffle, enfin plutôt le mien, comme quelques mots qui me lâchent la main, une façon de se dire que tout était trop beau… Au bas ,tout en bas, mais pas à tes pieds une ombre qui passe sous cette porte passe dans la nuit et puis disparaît, les étoiles ont - elles peur dans le noir ? Au revoir … Au revoir Pardieu