Resident Evil 9 c’était génial, mais c'était pas terrible

J’ai fini Resident Evil 9 et je suis d’abord resté dubitatif. Pourtant, pendant 15 heures, j'ai pris beaucoup de plaisir. Entre la trouille viscérale de l’agent Grace et la toute-puissance de Léon, mon cœur balance, mais ma raison s'écroule. Est-ce un grand cru ou juste une illusion de code qui s’effondre dès que le générique défile ? Dans cette vidéo, je dissèque la "dissonance rétrospective". Je convoque Henri Bergson et sa théorie de la durée pour comprendre pourquoi ma mémoire essaie de saboter mon plaisir de joueur. On parle de la fragilité de Grace, de la hache de Léon, de la paresse de Raccoon City et de cette difficulté "standard" qui manque cruellement de dents. Au programme : L'hôpital de Gidéon : le sommet du survival horror ? Pourquoi le jeu est trop facile ? Bergson vs Capcom : le combat des "moi". Le verdict : Quelle place pour RE9 dans mon TOP 1000 des meilleurs jeux de tous les temps ? 00:00 Introduction 01:43 Partie 1 Grace 18:43 Partie 2 Léon 24:51 Partie 3 Grace et Léon 29:52 Conclusion