Le Tank et la DPS

Dans Azeroth, il y a des histoires de dragons, de raids, de boss, de wipes et de hauts faits… Mais parfois, la plus belle aventure, ce n’est pas celle qu’on loot à la fin. C’est celle qu’on partage à deux, depuis vingt-deux ans demain. Lui levait son bouclier, elle levait son marteau, lui disait “restez derrière”, elle fonçait aussitôt. Deux paladins dans la lumière, deux caractères sacrés, un tank pour prendre les baffes, une DPS pour briller. Quand le boss tapait trop fort, Méladius tenait bon, Embry criait “j’arrive !” en claquant ses boutons. Et si parfois le raid entier finissait au tapis, ils repartaient tous les deux avec le même sourire. C’est le tank et la DPS, deux cœurs liés dans la tendresse. Lui prend les coups, elle met le feu, et vingt-deux ans plus tard, ils jouent toujours à deux. C’est le tank et la DPS, un amour plus fort que les faiblesses. Dans la vraie vie comme dans WoW, leur plus beau raid commence à deux. Elle aimait sa guilde, son autel des ventes, les bonnes affaires et les armures brillantes. Lui surveillait l’aggro, le placement, les dangers, pendant qu’elle regardait si le prix avait baissé. “Embry, viens par ici, le combat va commencer !” “J’arrive, deux secondes, j’ai presque enchéri !” Et Méladius soupirait derrière son écran, mais dans son cœur, il riait tendrement. C’est le tank et la DPS, deux cœurs liés dans la tendresse. Lui prend les coups, elle met le feu, et vingt-deux ans plus tard, ils jouent toujours à deux. C’est le tank et la DPS, un amour plus fort que les faiblesses. Dans la vraie vie comme dans WoW, leur plus beau raid commence à deux. Depuis deux mille quatre, ils ont traversé les saisons, les donjons, les années, les rires et les maisons. Des soirs de guilde aux matins ordinaires, ils ont bâti leur quête, leur foyer, leur lumière. Pas besoin de légendaire, pas besoin de grand discours, le plus rare des trésors, c’est de rester dans l’amour. Et quand la vie envoie ses boss imprévus, à deux, ils les tombent… ou ils reviennent dessus. Lui disait “je tank”, elle disait “je tape”, parfois ça passait, parfois c’était la trappe. Mais même après les wipes, les cris et les retards, ils finissaient la soirée en riant quelque part. Car un mariage, au fond, c’est comme un vieux raid, faut du courage, des soins, et parfois de l’aide. Mais quand le groupe est bon, quand le cœur est prêt, vingt-deux ans plus tard, on peut encore chanter. C’est le tank et la DPS, deux cœurs liés dans la tendresse. Lui prend les coups, elle met le feu, et vingt-deux ans plus tard, ils brillent encore à deux. C’est le tank et la DPS, un amour plus fort que les faiblesses. Dans la vraie vie comme dans WoW, leur plus beau raid dure encore. À Embry et Méladius, paladins en jeu, mariés dans la vie. Que la lumière les garde, que le banjo les accompagne, et que leur prochaine quête commence encore main dans la main.