TAI CHI CHUAN.flv

Un Maître de Tai-Chi-Chuan et un médecin se rencontrent à la pagode Hông Hiên de Fréjus pour discuter de cet art martial chinois, dit « interne » (neijia), d'inspiration taoïste. Souvent réduit en Occident à une sorte de gymnastique, il est apprécié des personnes âgées pour son effet bénéfique sur le corps et la santé ainsi que des personnes s'intéressant aux arts martiaux. Les mouvements ont à la fois une application martiale (esquives, parades, frappes, saisies...) et énergétique. Ils auraient été créés et développés par des moines médecins ou guerriers taoïstes. Le tai-chi-chuan se pratique à mains nues mais est associé à des arts utilisant des armes (éventail, épée, bâton...). Les sinogrammes du tai-chi-chuan sont composés des éléments taiji 太極, « faîte suprême », et quan 拳, « poing, main nue, boxe » et traduits littéralement par « boxe du faîte suprême », ou « boxe avec l'ombre », car l'observateur a l'impression que le pratiquant lutte contre une ombre. Une autre traduction courante est « la boxe de l'éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » ; but suprême de l'alchimie taoïste. (Source: Wikipédia)