3 Tout finit par peser

“Tout finit par peser” dit une chose simple : rien ne disparaît vraiment. Les actes, les choix, les mensonges s’accumulent, même quand on croit les avoir effacés. Le temps ne pardonne pas, il dépose tout quelque part. On peut fuir, changer de décor, réécrire sa version… mais les schémas restent visibles. Les autres ne sont pas dupes, avec le recul les contradictions parlent d’elles-mêmes. Et au bout du compte, il reste toujours la même mécanique : ce qui n’est pas assumé revient, sous une autre forme, plus lourde, plus claire, impossible à esquiver.