GRANPS - Martin Riedler

Production Vie mer studios a song by Martin Riedler composer Nikita Alverdyan alias Verdy Réalisation : Martin Riedler / Verdy Mixage : Verdy Mastering : Mattéo Loiseau Starring:Alain Guyomard Françoise Gravouille Paroles : Martin Riedler 16mm film directed & AD by Zhou Ye @commedelazoe Film edited by zhou ye Dop: yadi @scaaaaaar Assistant of photography: Eric shen @ericshen0105 Gaffer: Wei @vincenzowi11 Set Producer : Jules @julesnhat Color grador: zhang da Stream Martin Riedler: https://open.spotify.com/artist/38idH... Follow Martin Riedler: / martin.riedler_ Bien sûr que t’as pas choisi La vie que t’as dû mener Moi non plus j’ai pas choisi les étoiles sous lesquelles je suis né Bien sûr que dehors il fait gris en plein mois d’août Et qu’on se retrouvera le 15 pour ne parler de rien autour d’un plat du jour Bien sûr que c’est toi qui paiera et que je te laisserai faire Même qu’au fond, c’est pas l’addition mais la manière dont elle s’empare de cette canne qui t’inquiète Caché derrière ces remparts et ces regards noirs, Mais au fond je sais que tu le sais Au fond je sais que tu le sens C’est pas le temps qui passe C’est nous qui passons Pourquoi attendre la marée basse Pour t’écrire cette chanson Evidemment que cette balade au poteau blanc, maintenant, tu ne la fais plus Evidemment que sur le petit livret que t’as écrit sur ton petit pays, la photo elle est en noir et blanc Evidemment qu’avant y-avait la guerre, qu’il a perdu 5 ans et 50 kilos, ton père Evidemment quand tu parles de lui, c’est avec l’oeil pétillant d’un enfant Te dire tout ça derrière un micro c’est plus facile, c’est sûr c’est plus simple, mais j’arrive pas à te le dire en vrai, et toi non plus C’est pas le temps qui passe C’est juste nous qui passons Pourquoi attendre la marée basse Pour te dire cette chanson Bien sûr, Bien sûr que dans le bleu de tes yeux J’pourrais deviner un peu de fierté, Si j'cherchais mieux Bien sûr que c’est une question d’époque, qu’avant y-avait du respect pour les aïeux Bien sûr qu’on fait face à l’absence, aux regrets, aux miettes de souvenirs Bien sûr que tout ce que t’auras su me dire quand j’ai vu la fréquence cardiaque de ta fille s’avachir, C’était de rester silencieux J’crois que c’est pas le temps qui passe Mais que c’est nous qui passons Ça y-est je vois, là-bas, la marée basse, Et j’voudrais t’offrir cette chanson