#phrase #minimale , #modèle #canonique , الشكل #القانوني# ل#لجملة #étendue #réduite

La forme canonique (de base) Il y a une infinité de phrases possibles. Pour l'analyse on a besoin cependant de définir une phrase de base. La phrase canonique est généralement assimilée à la phrase déclarative simple, ce qui revient à considérer cette dernière comme la forme prototypique (modèle primitif ou parfait) de la classe de toutes les phrases. Adam mange sa soupe. S v c o Adam mange-t-il sa soupe? o Adam, mange ta soupe! o Je vois que Adam mange sa soupe. o Adam ne mange pas sa soupe. o C'est Adam qui mange la soupe. o C'est de la soupe que Adam mange. o Adam, il mange sa soupe. o La soupe est mangée par Adam. o Comme Adam mange bien sa soupe! Les autres phrases sont analysées comme le résultat d'une transformation ou d'une complexification à partir de ce modèle canonique de départ: Adam mange sa soupe. S v c Caractéristiques du modèle canonique de la phrase La forme canonique est: • Simple (pas de subordination), • Assertive (déclarative : pas d'interrogation...), • Neutre sur tous les plans (pas de négation, sans procédés de mise en relief...) • Les mots dans l'ordre le plus simple, le plus caractéristique de leur fonction: Sujet-Verbe-Complément/Attribut • Avec éventuellement un ou des compléments circonstanciels (C.C.) , facultatifs et mobiles: (C.C.)-Sujet-(C.C.)Verbe- Complément/Attribut (C.C.). Il est avantageux de se doter au départ d'une structure (ou forme) canonique qui correspond à la proposition ou forme propositionnelle commune aux phrases, quels que soient leurs types. La phrase minimale On appelle phrase minimale, une phrase dont tous les constituants sont grammaticalement essentiels et ne peuvent pas être supprimés.  Une phrase minimale n'est ainsi constituée que du groupe sujet et du groupe verbal.  Pour obtenir une phrase minimale, on supprime tous les constituants facultatifs, comme les compléments circonstanciels. On réduit la phrase au maximum et on observe ce qui est essentiel, non supprimable, sous peine de rendre la phrase agrammaticale, incorrecte, ou de modifier fortement le message. Pendant des années, l'affreux gros chien noir de l'ancienne concierge de l'immeuble effrayait tous les enfants qui passaient plusieurs fois par jour devant la loge. →phrase étendue Le chien effrayait les enfants. →phrase minimale  On observe que toute phrase minimale est réductible à la séquence ordonnée : GN-GV.  La possibilité supplémentaire de réduire (par substitution) les phrases minimales ainsi obtenues à une séquence de deux mots montrent que la structure de la phrase de base est fondamentalement bipartite. [GN] Le chien [GV] effrayait les enfants. Il aboyait