Le petit nazi blanc de @Jissé hèle

Parodie du jour, sur l'air du petit âne gris de H. Aufray Le petit nazi blanc Ecoutez cette histoire, ce fait de société D’un qui tuait des noirs, des arabes et des gays. Il vénérait la France, sa patrie sa nation C’est en toute innocence qu’il distribuait des gnons (bis) Il cultivait la haine, et l’amour du drapeau, Sa foi était chrétienne, c’était un p’tit facho. Marchant pour Némésis, il se sentait sans peur Pour l’idéologie, il mettait son cœur, Pour son idéologie, il y mettait son cœur. Guidé par l’arrogance, à Lyon il s’est rendu, Propager la souffrance, dans les rangs des barbus Pour contrer cette racaille, des gauchos sont venus, Laissant sur les pavés, un corps bien abattu, Laissant sur les pavés, un corps bien abattu. Soudain sur les antennes, le ton est monté haut, Pour déverser la haine, sur de nouveaux bourreaux. On a pointé du doigt, les bancs des Insoumis, hurlant que par leur voix, le crime fut commis, beuglant que par leur voix, le crime fut commis. Les journaux en cadence, ont ciblé les gauchos Manipulant la France, au rythme des micros. "C'est la faute de Méluche !", titraient tous les journaux Transformant ce minus en martyr du chaos, Avec l’appui en plus du vilain Pascal Praud Mais alors à la ville, les élus se sont l’vés, Dans un élan servile, ils ont tous communié. Sous l'or des hémicycles, le temps s'est arrêté, Au nom de ce nazi, la tête ils ont courbé, Pour une démocratie, j’y vois bien des dangers Le Sénat en silence, la Chambre en désarroi, Ont fait la révérence, au martyr de la foi Scandale sous les voûtes, de l'État outragé, Qui a perdu sa route, pour un fils égaré, C’est plutôt la déroute pour la réalité. Cette vie de violence, un soir s'est terminée, Au fond d'une ambulance, son ardeur atténuée il part faire un grand somme, et rejoindre son dieu, Mais que l’on me pardonne, c’était un type odieux Mais que l’on me pardonne, c’était un type odieux #Quentin #Antifas #humourdujour #HumourFr