L'énigme de Boufarik : elle enseigne en Algérie 4 jours après sa mort.

Elle enseigne en Algérie 4 jours après sa mort. Algérie française, novembre 1901. Une jeune institutrice de Lyon accepte un poste isolé à Boufarik, dans la plaine de la Mitidja. Elle débarque à Alger le 25 novembre. Elle commence à enseigner le lendemain. Le 21 novembre, à Marseille, on avait retrouvé son corps dans une ruelle du Vieux-Port. Vingt-cinq ans plus tard, le journaliste Henri Servant exhume un dossier classé sans suite qui défie toute logique. Une ligne dans un rapport administratif. Une coupure du Petit Marseillais. Un télégramme du ministère. Et une phrase en arabe laissée sur le tableau noir d'une salle de classe vide. « Je est un autre. » Comment une femme peut-elle être enterrée au cimetière Saint-Pierre de Marseille — tombe 4471, carré des indigents — tout en signant le registre d'une école de la Mitidja quatre jours plus tard ? Usurpatrice ? Erreur administrative ? Ou, comme le suggère Benali, l'œuvre d'un Djinn venu accomplir ce que les morts n'ont pas pu finir ? Il existe des affaires que personne n'a voulu résoudre. Classé Sans Suite les exhume — réelles ou imaginaires, parfois les deux. Documents officiels, archives reconstituées. Les réponses, elles, ne sont pas garanties. — Nouvel épisode chaque semaine — #mystère #affairenonrésolue #truecrime #algérie #algériefrançaise #colonialisme #disparition #paranormal #histoirevraie #rimbaud #djinn #institutrice #classésanssuite #documentaire #enquête #1901 #marseille #boufarik #inexpliqué #énigme #mystèrehistorique #archivessecrètes #généralchanzy #madeleine