Embry s'envole

Le soir descend, Embry sourit, la lumière danse sur son armure. Dans ses pensées, sa guilde l’appelle, comme une étoile dans l’aventure. Paladine au cœur fidèle, elle avance sans détour. Quand Azeroth devient trop grande, Primal Fear reste son retour. Embry, Embry, Embry, Embry, dans la lumière tu pars encore. Embry, Embry, Embry, Embry, ton marteau brille jusqu’à l’aurore. Même quand le raid tombe et recommence, même quand la victoire s’enfuit, tu gardes en toi cette évidence : la guilde, c’est ta famille. L’Autel des Ventes t’attendait, comme une seconde maison. Entre deux raids, entre deux quêtes, tu retrouvais tes habitudes et ton nom. Les passants couraient, les enchères montaient, l’or filait comme le vent. Mais toi tu savais, dans ce grand marché, qu’on y croisait souvent les amis d’avant. Embry, Embry, Embry, Embry, dans la lumière tu pars encore. Embry, Embry, Embry, Embry, ton marteau brille jusqu’à l’aurore. Même quand le raid tombe et recommence, même quand le boss nous punit, tu gardes en toi cette évidence : Primal Fear reste ta famille. On dit qu’il y avait des héros qui cherchaient les plus grands exploits. Mais toi, tu savais bien qu’un royaume peut tenir dans un canal de guilde, dans un rire sur le vocal, ou devant un autel des ventes. Quand sonnait l’heure des grands combats, tu quittais ton comptoir sacré. La lumière au poing, le sourire aux lèvres, tu venais rejoindre la mêlée. Pas besoin d’être une légende, gravée dans les hauts faits dorés. Quand on aime les siens comme tu les aimes, on ne quitte jamais vraiment le passé. Embry, Embry, Embry, Embry, dans nos souvenirs tu vis encore. Embry, Embry, Embry, Embry, ta lumière brille plus fort que l’or. Même quand les années nous séparent, même quand les serveurs ont changé, il reste au fond de nos mémoires une paladine à aimer. Le soir descend, Embry sourit, l’Autel des Ventes s’endort aussi. Mais quelque part, dans Azeroth, Primal Fear l’attend encore.