Accord sur la Nouvelle Calédonie, les ambiguïtés de Bougival

Plus que la perspective d’un destin commun retrouvé, l’accord de Bougival signé le 12 juillet par les formations politiques calédoniennes marque surtout la peur du vide et du retour aux violences de l’année passée. Si, à brève échéance, cet accord conjure sans doute le risque du pire, il n’en demeure pas moins profondément ambigu, comme l’était en son temps l’accord de Nouméa. Ce faisant, il ne peut que faussement satisfaire les deux principales parties prenantes de la vie publique calédonienne. Analyse d'André Rougé