Test du nouveau Specialized Diverge 4 : le gravel étendu

Les vélos de #gravel s’orientent vers davantage de spécificités à mesure que le nombre de cyclistes et de pratiques augmentent. Mais il est difficile de faire un choix aujourd’hui dans une offre toujours plus technique et peu de vélos peuvent se prétendre complets. #specialized l’affirme avec la 4e génération de son #Diverge, mais qu’en est-il réellement sur le terrain ? Une 4e génération définitivement mature À première vue, les différences entre la 4e génération et la précédente sont minimes. Il se peut même que l’œil non-averti n’en distingue aucune et, nous allons y revenir, il est nécessaire de prendre un double décimètre pour constater les changements. Les lignes sont similaires et le châssis a peu changé dans ses formes. On retrouve toujours un tube diagonal massif, qui accueille la trappe de rangement Swat. Cette dernière gagne 5 % de capacité et dispose d’une ouverture plus large de 10 %. Un sérieux avantage pour placer les éléments de réparation ou même des vêtements et des outils utiles. Cette technique se généralise sur les machines de gravel et d’endurance (e qui n’est pas pour déplaire) afin d’éviter l’emploi de sacoches additives, parfois lourdes, encombrantes et peu aérodynamiques. Les durits de frein ne sont toujours pas intégrées dans la colonne de direction. Et pour cause, à l’instar du Roubaix SL8, la présence de la cartouche Future Shock (la version 3.0 ici) dans le pivot empêche toute intégration. Par les temps qui courent, cela peut paraître disgracieux. Mais quand on connaît les avantages dudit système et des coûts de maintenance dus à l’intégration totale justement, la question mérite d’être posée. Un seul niveau de fibre Comme sur la précédente version, la fibre employée est la 9r, propre à Specialized. Ce carbone haut module est le troisième niveau employé par la firme après la 10r et la 12r sur les modèles S-Works. Il n’y a donc pas de version ultra haut de gamme du cadre. Pour ce faire, il faut passer sur le STR avec la suspension arrière. Le châssis pèse 1 150 g seul. Le modèle le plus léger à 8,5 kg. La capacité pour les pneus a été augmentée et on peut placer des sections de plus de 50 mm désormais. Avec cette monte sur notre vélo d’essai, il reste de la place. La marque indique que les pneus de VTT en 2.2 sont acceptés. Mais les changements les plus notables se situent au niveau de la géométrie finalement. La douille de direction a été raccourcie. Ce qui ravira les cyclistes cherchant une position plus sportive car l’amortisseur Future Shock occupe bien 30 mm sous la potence. Le reach est plus long et les bases également (430 mm). Le stack a été réduit sur les petites tailles. L’objectif est d’augmenter le confort et la stabilité d’ensemble. Et ça, c’est sur les pistes que nous allons le constater… Retrouvez les détails techniques et l'essai ici : https://lecycle.fr/materiel/essai-du-... #specialized #gravelbike