MICHAEL BAY : cinéaste de destruction massive - STEROIDS #18

Michael Bay est-il vraiment « l’antéchrist du cinéma hollywoodien » comme l’a titré le magazine Entertainment Weekly à la sortie de son troisième film ARMAGEDDON en 1998 ? Il est certain que le film catastrophe survitaminé de Michael Bay grille absolument tous les feux de la bienséance cinématographique pour proposer un spectacle aussi destructeur à l’écran que pour les neurones des spectateurs. Personne ne pourra prétendre que le réalisateur de BAD BOYS et THE ROCK ne tend pas le bâton pour se faire battre. Pourtant avec ARMAGEDDON, Michael Bay réussit à imposer un style visuel reconnaissable et particulièrement influent depuis maintenant plus de 25 ans, un constat évident que la plupart des médias lui réfutent cependant avec un mépris certainement lié au contenu pour le moins immature de ses films. Pour son 18ème épisode en vidéo, STEROIDS tente donc de rétablir un certain équilibre dans la balance, pour expliquer comment le cinéma de Michael Bay – aussi vulgaire, puéril et destructeur soit-il – n’en reste pas moins du véritable cinéma, avec un langage inventif qui lui est propre et une certaine virtuosité qu’on ne retrouve pas dans les autres méga-blockbusters d’hier et d’aujourd’hui, y compris ceux qui tentent de singer sa formule totalement « badaboum » ! Michael Bay, cinéaste de destruction massive ? Très certainement, mais avec quel panache ! Réalisation et texte : Stéphane Moïssakis Montage : Manuel Garcia Pou Habillage : Cédric Fontana Voix-Off : Baptiste Brylak Production : Alain Mercier Mixage : Benjamin Dubret Moyens Techniques : Cappuccino Production Pour nous soutenir, une seule adresse :   / capturemag   #Bayhem #BruceWillis #Armageddon