Seigneur que n'ai je mille voix

Origine du cantique — “Seigneur, que n’ai-je mille voix” Ce cantique est l’adaptation française du célèbre hymne anglais “O for a Thousand Tongues to Sing , écrit par Charles Wesley en 1739 Charles Wesley, frère de John Wesley, est l’un des grands auteurs de cantiques du réveil méthodiste. Il composa ce chant à l’occasion du premier anniversaire de sa conversion, comme une expression profonde de reconnaissance envers Dieu. Après avoir reçu l’assurance du salut en Jésus-Christ, son cœur débordait d’adoration, au point de désirer avoir « mille voix » pour chanter les louanges du Seigneur. L’expression « mille voix » aurait été inspirée par une parole de Peter Böhler, missionnaire morave qui influença spirituellement Wesley. Celui-ci aurait déclaré : « Si j’avais mille langues, je les emploierais toutes pour louer Christ. »* Cette pensée devint le cœur du cantique : louer Jésus sans mesure, pour sa grâce, son nom glorieux et son sang versé pour les pécheurs. ([Discipleship Ministries][2]) La version française « Seigneur, que n’ai-je mille voix »est associée à Ruben Saillens et figure notamment dans le recueil Ailes de la Foi, sous le thème de la grâce et de l’amour de Dieu. Ce chant demeure un puissant témoignage de louange : il célèbre la croix de Jésus, la paix qu’apporte son nom, la joie du salut, et la purification offerte par son sang. Que cette louange élève nos cœurs vers Christ, notre Seigneur et notre Dieu, à qui reviennent toute gloire, toute adoration et toute reconnaissance.