Vincent Vallières - Les saisons, les secondes (Vidéo officielle)

Les saisons, les secondes | Nouvel album disponible maintenant : https://linktr.ee/vincentvallieres En spectacle au MTELUS le 16 avril 2026 // En tournée partout au Québec Billets en vente dès maintenant au https://www.vincentvallieres.com CRÉDITS VIDÉO Réalisation : Sébastien Diaz Directeur photo : Nicolas Bilodeau CRÉDITS CHANSON Paroles : Vincent Vallières et Dominique Fortier Musique : Vincent Vallières et Olivier Langevin Réalisation : Vincent Vallières et Andre Papanicolaou Direction et arrangements orchestraux : Gabriel Desjardins Ingénieur de son et mixage : Pierre Girard Prise de son additionnelle : Andre Papanicolaou et Olivier Langevin Matriçage : Marc Thériault Production : La maison fauve Voix et guitare acoustique : Vincent Vallières Guitare acoustique : Andre Papanicolaou Direction et arrangements orchestraux : Gabriel Desjardins Violon : Mélanie Bélair Violon : Mélanie Vaugeois Violon : Chantal Bergeron Violon : Madeleine Messier Violon : Yubin Kim Violon : Dominic Guilbault Alto : Ligia Paquin Alto : Véronique Vanier Violoncelle : Annie Gadbois Violoncelle : Sheila Hannigan Contrebasse : Yannick Chênevert Flûte : Marilène Provencher-Leduc Clarinette : Guillaume Bourque Basson : Gabrièle Dostie-Poirier Cor anglais et hautbois : Mélanie Harel Choriste : Nadia Hawa Baldé Choriste : Melissa Pacifico Choriste : Othniel Petit-Frère Choriste : Franck Julien PAROLES Dans le soir qui descend Je roule vers nulle part La main qui danse au vent Les derniers rayons d’or Le cœur cassé, mon cœur Je prends de la distance Le bruit blanc du moteur Mes remords de conscience Dans l’écho du fracas Dans tout ce qui s’effondre On veut savoir si ça va Mais pas de nouvelles de toi, ma blonde Le chemin de gravelle Me ramène dans l’anse La galerie d’un motel Une guit’, une page blanche J’écoute la marée Je garde le silence Faut se faire à l’idée Apprivoiser l’absence Les chansons abandonnées La misère du monde Je n’en fais plus grand cas Depuis que t’es plus là, ma blonde Et juste avant l’aurore C’est trop tôt et trop tard Je repaqu’te le char Je pars en voleur encore Dans le jour qui se lève Sur la route du Nord Il se fait une trêve Les premiers rayons d’or J’emporte avec moi Ta beauté hors du monde Les saisons, les secondes Merci pour la ride, ma blonde