Reste encore

On croit souvent que l’amour se mérite en silence. Que demander, c’est trahir. Que rester, c’est se perdre. Cette chanson n’est pas une prière. C’est une brûlure tenue. Une faille qui choisit de ne plus se cacher. « Reste encore. » Ce n’est pas une chaîne. C’est une porte entrouverte, offerte à l’autre dans la nuit. Il y a des cœurs qui aiment comme des cathédrales fissurées : ombres au plafond, échos dans les arches, mais une lumière qui s’obstine — même quand l’aube tarde. Ici, l’amour ne survit pas malgré la fragilité. Il survit avec elle. 🕯️ Si vous avez déjà aimé comme on marche sur un fil, entre la peur et le feu : vous êtes chez vous.