Zone à défendre (ZAD oubliée)

Ce texte est un morceau de rap conscient et engagé dénonçant le délaissement programmé et systémique des banlieues par l'État. L'auteur y décrit l'asphyxie progressive des quartiers populaires à travers la fermeture des services publics (écoles, transports, santé) et l'arrivée de la gentrification, un abandon structurel masqué par une surpression sécuritaire et médiatique. Loin d'être un accident, cette situation est présentée comme une stratégie politique délibérée visant à criminaliser et invisibiliser la précarité. Face à ce traitement, le texte oppose la lucidité, la solidarité locale et une colère latente des habitants qui refusent de sombrer dans l'oubli.