la ciinéaste au visage!

De l’autre côté du miroir. L’ustensile est destiné à renvoyer notre reflet. Oui mais si on ne veut pas voir l’âme qui traverse le miroir, les noirceurs qui remplissent cette âme et le cœur…alors reste un visage qu’on veut cacher…pour tenter d’oublier…voire de disparaitre ! Je vous ai « ici » partager notre effroi et notre culpabilité de parents quand nous avons « appris » le diabolique harcèlement dont a été victime notre petite dernière, le traumatisme et le dénuement dans lesquels elle s’est d’abord retrouvée…seule, parce que nous n’avons rien vu…et que nous avons failli à notre responsabilité de parents. Alors, comme une grande, elle a commencé le traitement de sa (re)construction…grâce à son téléphone, mais surtout de la façon « filmique » dont elle l’a utilisé. Avec son accord je vous ai donc partagé, ses tentatives de survie au travers l’œil de son « objectif/phone ». Elle s’était auto proclamée « la cinéaste sans visage » car pour se guérir elle n’avait d’’autre choix que de regarder les autres, dont elle traversait les vies. Elle s’est auto prescrit la bonne potion en poursuivant dans ces tournages/montages et à repris du gout et du sens à la vie. Désormais, elle va bien (!), mais elle veut sensibiliser toutes celles et tous ceux, parents, ami-e—s, familles et relations, que le danger rode, et que l’on peut y faire quelque chose, chacun à sa façon. LA cinéaste sans visage a décidé de vous livrer son visage, pour une cause qu’elle porte haut et fort, ave ses tripes, avec son cœur… avec son ami et avec son œil de cinéaste. Voici son nouvel épisode (avec la permission de l’intéressée : Rebecca…avec 2C)