Ma vie de coupeuse de cannes

Le travail, aussi dur soit-il, ne leur a jamais fait peur. Pour nourrir leur famille et grandir leurs enfants, Oumeti, Manika et Violette coupent la canne sous le soleil, qu’il pleuve ou qu’il vente, depuis une bonne trentaine d’années. Sur leur corps, les séquelles de ce travail acharné ne mentent pas. Vous avez découvert dans notre édition de dimanche dernier, le récit de ces femmes-courage [A lire sur http://bit.ly/2dzhJty]. Nous vous proposons de découvrir un reportage vidéo sur ces femmes qui inspirent l’admiration.